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Croissance française : nous ne travaillons pas assez

Jacques Lucas nommé à la tête de l’agence agence numérique de santé (ANS) À peine son départ du CNOM annoncé, en juin dernier, le Dr Jacques Lucas a été nommé par Agnès Buzyn (communiqué de presse) à la présidence de l’agence numérique de santé (ANS) qui doit succéder à l’ASIP Santé. Premier vice-président du CNOM, en charge du numérique, le Dr Lucas a largement contribué au développement des enjeux du numérique en santé notamment avec la publication en 2015 d’un Livre blanc sur le numérique en santé. Lire : Rapport Villani sur l’Intelligence Artificielle : quelles perspectives pour la santé ? « Le Dr Jacques Lucas a toujours voulu faire bouger les lignes, et nous ne pouvons que nous réjouir de l’embarquer dans cet ambitieux chantier qu’est le numérique en santé. Cette nomination (suite…)

Données de santé : l’irrésistible aspiration de l’État

A l’approche du débat sur la loi de santé, trois documents devraient accrocher l’intérêt de nos honorables parlementaires sur l’utilisation de nos données de santé : la note de réflexion de Jean-Yves Robin, l’ancien directeur de l’ASIP, le rapport coordonné par Jacques Lucas vice-président du CNOM, le rapport remis au gouvernement par Philippe Lemoine en novembre dernier. Les trois réclament un renforcement de l’État. Mais le bénéfice-risque d’un renforcement des pouvoirs publics n’est-il pas défavorable ?

Petite histoire de monopoles

Le livre blanc du CNOM, précis comme un cours d’anatomie et habile comme un manuel pour les nuls (plus nombreux qu’on ne croit), retrace avec beaucoup d’esprit la petite histoire du numérique en France.
Pour Jacques Lucas, l’histoire du déferlement numérique remonte à seulement quelques années depuis notamment qu’un anglais a remplacé le « e » de electronic par le « m » de mobile. On ne compte plus les superlatifs pour définir aujourd’hui la période que nous vivons et qu’on assimile volontiers à une révolution mondiale aussi structurante que la révolution industrielle du XIXème siècle par son intensité et sa rapidité, tantôt redoutée (Lévy), quelques fois considérée comme une imposture (Besnier), le plus souvent encensée avec un optimisme inoxydable (Michel Serres).
Le passage du « e » au « m » marque en réalité une étape : 1980 l’ordinateur personnel, 1990 Internet, 2000 le déferlement des Smartphone, I-Phone et autres tablettes interconnectées. Le livre blanc du CNOM s’aventure à fournir des chiffres qui se périment à grande vitesse tant il est vrai que le marché des appareils connectés paraît aujourd’hui comme exponentiel (100 milliards d’objets connectés prévus sur la planète en 2020).

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