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La Lettre de Galilée

Piqûre de rappel : le LIR au chevet de la recherche française

Comme le titre Le Point de cette semaine, « la haine des riches », qui s’explique pour partie par l’étalage cynique de gains mirobolants, peut avoir des effets pervers sur l’économie. Dans l’industrie pharmaceutique, conjuguée à l’affaire Servier, cette défiance vis-à-vis des labos conduit aux pires foutaises. Les plus extrêmes ne vont-ils pas jusqu’à réclamer la nationalisation du secteur.

Après les propositions du G5 français (bioMérieux, Ipsen, le LFB, Pierre Fabre, Sanofi) en 10 points clés, voici les cogitations du think tank piloté par le LIR, regroupant les 16 filiales françaises des grands labos internationaux qui affirment, chiffres à l’appui, investir 700 millions d’euros dans la recherche tous les ans, c'est-à-dire autant que le budget accordé par l’Etat à l’Inserm.

Le document produit par le LIR est une vibrante invitation à la confiance et au dialogue et, surtout, à la prise de conscience que l’industrie pharmaceutique française est un atout économique essentiel… qui peut ne pas être durable.

Le 4 pages du plaidoyer du LIR sur son site ici.

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