Anaphores

Editorial de la 230

On se souvient de la figure de style que le candidat Hollande avait utilisée pendant la campagne présidentielle : « moi président de la république… ». En terme de communication, c’est assez efficace, car tout le monde s’en souvient. L’inconvénient est qu’il s’agit généralement d’un outil mnémotechnique qui permet aussi de ne pas oublier les promesses non tenues.

Les présidents des 17 filiales françaises des plus importantes entreprises internationales de la recherche pharmaceutique viennent d’inonder la presse du week-end d’un appel solennel, une « lettre ouverte au législateur », invitant les pouvoirs publics, tant qu’il est encore temps, à se ressaisir pour maintenir la recherche pharmaceutique française dans la course.

« Nous, présidents de filiale… »
L’appel s’adresse aux parlementaires, mais l’anaphore est un clin d’œil au chef de l’exécutif. Puisse ce dernier ne pas oublier que son premier ministre présidait le 5 juillet dernier le Conseil Stratégique des Industries de Santé fort de 44 propositions pour relancer la croissance.

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Depuis 2007, la Lettre de Galilée propose une analyse critique et indépendante de l'actualité de santé en France.
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