Patients souffrants

Comme nous le disions dans le chapitre précédent, il n’est pas aisé de savoir avec exactitude ce dont les patients souffrent, à un instant donné, à un temps donné. Il n’existe pas d’indicateurs permanents des défaillances de l’humanité comme il existe sur le tableau de bord de votre auto le témoin de température de votre moteur.

D’abord, la souffrance est subjective. Dites-moi comment vous avez mal et je vous dirai qui vous êtes.
Nous verrons ces différences d’appréciation au chapitre suivant (Malades qui s’ignorent et malades ignorés). Pour l’heure, intéressons-nous encore aux chiffres.
Comment mesure-t-on la gravité d’une maladie ? Pour des raisons faciles à comprendre, la sécu (il y a bien longtemps…) a dressé une liste de maladies considérées comme graves et coûteuses permettant aux assurés qui en étaient atteints de bénéficier d’un remboursement à 100% : les affections de longue durée (ALD). Les caisses d’assurance maladie comptabilisent donc ces maladies avec assez de précision.

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