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“Chic planète”, le grand looping !

Titanic, Prince, Grand Prix de Paris, Antoine de Saint-Exupéry, Solar Impulse, mais quel lien peuvent-ils bien entretenir avec notre santé ?

Le 22 avril 2016, jour symbolique choisi par les Nations Unies pour la cérémonie de signatures de l'Accord de Paris sur les changements climatiques, notre planète célébrait la "Journée Internationale de la Terre Nourricière". Au-delà du symbole, la cérémonie Onusienne permet, plus de quatre mois après la COP21, de maintenir l’élan suscité par Laurent Fabius et la force lumineuse de son petit marteau vert.

Lire : Conférence sur le climat - épisode XXI, si j'avais un marteau.

Pour chaque pays, cette signature est un pas de plus vers un engagement à changer leur comportement pour limiter la hausse de la température en deçà des 2°C. Nouveau tour de force, nouveau record ! 175 pays sur 195 ont signé, en une seule journée à New-York, l’accord de Paris sur le climat. (Le précédent record remonte à 1982 ; 119 pays avaient alors signé la Convention de l’ONU sur le droit de la mer). Les pays absents à New York ce 22 avril, pour parapher l’accord, ont un sursis d’un an pour confirmer leur promesse.
Mais pour entrer en vigueur, l’accord doit encore être ratifié par cinquante cinq pays signataires représentant 55 % des émissions de gaz à effet de serre, chacun des pays devant trouver le financement de cette transition énergétique.
Nicolas Hulot dans une interview nous interroge : "financer sa propre réduction des émissions de gaz à effet de serre doit-elle être la seule stratégie pour lutter contre le réchauffement climatique ? Les pays riches ne doivent-ils pas apporter aussi une aide financière aux pays du Sud afin de leur permettre de maintenir ou de restaurer leurs terres ?"
Afin de leur permettre de vivre, tout simplement …

Certains philosophes Grecs présocratiques ont émis l’hypothèse que tous les matériaux constituant le monde sont composés de quatre éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu.
Suivons ces quatre éléments pour évoquer quelques temps forts de l’actualité sur la thématique de la santé de notre belle planète et de ses habitants.

La terre, un naufrage climatique ?

La Journée internationale de la Terre Nourricière 2016, consacrée aux arbres, a fixé comme objectif de planter dans les cinq prochaines années, 7,8 milliards d'arbres. En captant le gaz carbonique et les gaz polluants, les arbres contribuent à lutter contre le changement climatique. Toutefois, il serait réducteur de limiter l’arbre à un rôle de «capteur». Elément fondamental de la biodiversité, l’arbre nourrit, abrite, procure des revenus et produit de l’énergie.
La question de l’énergie est au cœur des préoccupations de l’acteur américain Léonardo DiCaprio. En effet, le 22 avril 2016, à l’occasion de la signature de l’Accord de Paris, en messager de la Paix pour le climat, à la tribune de l’ONU, il s’est adressé sans concession aux dirigeants des Etats, les exhortant à prendre leurs responsabilités et sauver, tant qu’il est peut-être encore temps, la planète Terre d’un vrai naufrage climatique.
"Le monde nous regarde (...) le temps est venu d'une action audacieuse et sans précédent pour promouvoir les énergies propres (…). Notre planète ne pourra pas être sauvée si nous n'abandonnons pas les énergies fossiles", (…) Plus de beaux discours, plus d'excuses, plus de manipulation de la science et des politiques par les entreprises liées aux énergies fossiles. (…). Oui, nous avons conclu l'accord de Paris, c'est une raison d'espérer mais ce ne sera pas assez. Tout comme le président américain Abraham Lincoln avait fait preuve de vision en abolissant l'esclavage, les dirigeants mondiaux doivent s'attaquer résolument au problème crucial de notre temps : le changement climatique (…). Le changement climatique est plus rapide que ce que les plus pessimistes des experts prédisaient il y a quelques décennies. Selon que vous réussirez à le juguler ou non, vous serez encensés ou honnis par les générations futures".
DiCaprio (Jack Dawson dans le film Titanic de James Cameron), bien que passager fictif du Titanic, sait que le naufrage du bateau dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 et les nombreux morts, sont notamment la conjonction d’une accumulation d’erreurs humaines. La non-prise en compte des alertes reçues d’autres navires concernant la présence de nombreux icebergs. Le veilleur, qui a signalé l’iceberg, ne disposait pas de jumelles qui lui auraient peut-être permis de le repérer à temps. Par l’orgueil des hommes, le Titanic se croie insubmersible et ne dispose que d’un faible nombre de canots de sauvetage (20 canots, soit 1.171 places). Cela n’aurait certes pas évité le naufrage, mais probablement limité le nombre de morts : 1.494 victimes sur 2.205 passagers et membres d’équipages et 711 rescapés à bord des canots…
Ainsi, dans un discours audacieux, l’acteur nous invite à ne pas reproduire, pour notre planète, le syndrome du Titanic.

L’eau : pluie violette, pluies acides, pesticides …

Purple rain

Avant qu’une pluie violette ne s’abatte sur le monde en hommage à la disparition le 21 avril dernier du chanteur Prince, les pluies acides étaient depuis bien longtemps tombées sur notre planète. Pendant 48h la mort de la Pop Star a fait la une de tous les médias, éclipsant la cérémonie de l’Accord de Paris sur le climat. Celle-ci réapparaitra en bonne place le 3ème jour.
Ne devons-nous pas nous interroger sur la priorité donnée par les rédactions (et notre société) à la disparition d’une star, toute planétaire qu’elle soit, face à l’actualité essentielle que constitue l’avenir de la planète et de l’humanité ?

Des pluies délocalisées …

Les pluies acides font leur apparition au devant de la scène au début des années 1980. L’acidité de la pluie trouve son origine dans les émissions de gaz naturels (volcan, foudre, décomposition biologiques, …) mais surtout dans les gaz liés à l’activité humaine (transports, chauffage, industrie, centrale thermique, …). Lors de la combustion visant à la production des énergies dont l’homme a besoin, le dioxyde de soufre pollue l’air, avec pour conséquences l’acidification des sols et des océans. Ceci rompt les équilibres écologiques et biologiques. La faune et la flore ne peuvent se développer normalement et la santé de l’homme est perturbée.
Les pays industrialisés, ou ceux disposant d’importants bassins miniers, ont été les premiers touchés par ces pluies. Mais, portées par les vents les pluies acides ont parcouru beaucoup de chemin…
Les actions correctrices mises en place : dé-soufrage des gaz émis, pot catalytique sur les véhicules, … commencent aujourd’hui à produire leurs effets mais seront insuffisantes.
Au moment où l’Europe semble contenir ses pluies acides, le phénomène s’installe en Asie. La Chine, en particulier, devient le premier émetteur au monde d'oxyde d'azote, de dioxyde de soufre et de gaz carbonique. Tout cela pour produire des biens consommés dans d'autres pays…
En exportant massivement ses industries en Asie, l’Europe a ainsi "localisé" son chômage et délocalisé ses pluies acides !

Pesticides : un monde sans Monsanto.

Comme pour les gaz polluants des pluies acides, les pesticides s’immiscent dans notre environnement et infiltrent sournoisement sols et eau.
Ils sont utilisés pour lutter contre des organismes nuisibles dans différents types de cultures (agriculture, sylviculture, …), pour la conservation (bois, …), dans un cadre domestique (insecticides, anti-mittes, diffuseurs intérieurs, …), en santé publique (poux, puces, bactéries, …).
Malheureusement, ils génèrent aussi des intoxications aigües chez les personnes en contact direct (maux de têtes, irritations cutanées, troubles digestifs, respiratoires, …) et des intoxications chroniques (cancers, problèmes dermatologiques, neurologiques, hormonaux, respiratoires, …).
La commercialisation des pesticides nécessite une autorisation de mise sur le marché. A l’heure actuelle, le bénéfice/risque de leur usage doit être sérieusement réévalué. Certains pesticides, aux risques pour la santé initialement sous-évalués, ont déjà été retirés du marché. L’interdiction du DDT au début des années 1970 en Europe et aux Etats-Unis est emblématique. A cette époque le DDT était utilisé dans la lutte anti-vectorielle à visée sanitaire (paludisme) et agricole. Le DDT est toujours employé dans les pays où le paludisme fait rage. Dans ces pays lorsque le DDT fut interdit dans l’agriculture, il retrouva, après une période de résistance, son efficacité contre le paludisme.
Le travail d’appréciation de la dangerosité des pesticides s’annonce long, fastidieux et semé d’embûches, d’autant qu’ils représentent un marché financier colossal.
Mouvements "anti-pesticides", législateurs, utilisateurs, chercheurs, il est temps de passer de "l’intoxication" aux solutions.
Après les lanceurs d’alertes, l’impulsion doit être donnée par le législateur. En mars dernier, partis à la reconquête de la biodiversité, les députés votaient l’interdiction des pesticides tueurs d’abeilles. Récemment, un arrêté préfectoral a été pris visant à mettre fin à l’épandage de pesticides près des lieux de vie (écoles, …) dans le vignoble bordelais. En réaction à l’arrêté du Préfet, le Président du Conseil Interprofessionnels des Vins de Bordeaux annonçait, trois jours plus tard : "un objectif de diminution forte voire de sortie de l’usage des pesticides". Les viticulteurs du Médoc ont illico fait décoller leurs hélicos d’épandages de petites phrases pour expliquer que "sortir des pesticides, cela va être compliqué".
Avec un petit coup de pouce législatif, un monde agricole sans Monsanto se doit, pour s’enraciner, d’être l’œuvre des utilisateurs et des distributeurs. Espérons que le plan Ecophyto 2, dont l’objectif est de réduire de 20 % la vente de pesticides en cinq ans, aide les viticulteurs à "pulvériser", façon Tontons flingeurs, l’emploi des pesticides. Après l’échec d’un premier plan de réduction des pesticides dans la sphère agricole, le Ministère de l’Agriculture vient de lancer une consultation (du 26 avril au 18 mai) sur un projet de décret relatif à un dispositif expérimental qui vise à inciter les distributeurs à promouvoir auprès des utilisateurs professionnels des actions et des équipements innovants pour "réduire la dépendance aux produits phytopharmaceutiques tout en maintenant la compétitivité de l’agriculture française".
Un monde sans Monsanto est également l’œuvre de chercheurs qui mettent au point des alternatives. Pierre Rabhi est un des leurs. Paysan, écrivain et penseur, il cherche, dans un monde frénétiquement connecté et enfermé par des considérations matérialistes, à recréer le lien entre l’homme et la nature. Depuis 30 ans, il soutient des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et qui préservent les ressources naturelles : un travail du sol qui respecte l’équilibre entre la terre arable en surface (habitée par des microorganismes aérobies) et la terre profonde (habitée par des microorganismes anaérobies) ; une fertilisation organique des sols (compostage, engrais verts) ; une irrigation optimisée grâce à la compréhension des équilibres sol/eau.
Pierre Rabhi démontre depuis plusieurs années que la production des sols avec des techniques naturelles de culture est de rendement bien supérieur à une production aidée de suppléments chimiques.
Reconnu en 1997 comme expert en sécurité et salubrité alimentaire par l’ONU, il a été chargé de formuler des propositions concrètes pour lutter contre la désertification. Pierre Rabhi transmet son savoir-faire, en Afrique notamment. Les chercheurs viennent le visiter et apprendre. Un de ses derniers livres s’intitule "Semeur d’espoir". Pierre Rabhi sème l’espoir …
Comme "La Semeuse" de la face B de nos pièces jaunes, sèmerons-nous les belles idées telles des petites graines emportées par les vents … ?

Un air de Petit Prince …

L’air c’est le souffle de la vie. Chaque individu respire 12 à 18 kg d’air par jour. La notion de pollution atmosphérique intervient lorsque des substances nuisibles modifient sa composition. Elle concerne autant l’air extérieur que celui de nos maisons. A propos de notre santé, la pollution de l’air entraîne une augmentation des maladies respiratoires, cardiovasculaires, de certains cancers, …
La loi sur l'air de 1996 (Loi LAURE) donne une définition de la pollution atmosphérique : "introduction par l'homme, directement ou indirectement, dans l'atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives".
La pollution atmosphérique se concentre dans les villes et dans des zones hébergeant certains types d’industries. Les conditions météo, forte chaleur ou absence de vent, accentuent le phénomène.
En France, des associations indépendantes, une par région, assurent pour le compte de l’Etat, la surveillance de la qualité de l'air (polluants anthropiques, pollens, …). Les dispositifs mis en place par ces associations permettent de mesurer et d’évaluer, par simulation informatiques, les risques sanitaires et environnementaux. En cas de pic de pollution atmosphérique, les Préfets sont appelés à prendre les mesures qui s’imposent pour réduire ces risques.
Qui n’a jamais entendu parler des bulletins d’Airparif (association qui surveille l’air des franciliens) et de la passe d’armes, en novembre 2015, entre d’un côté la Ministre de l’Ecologie et de l’autre la Maire de Paris et le Président Conseil Régional, souhaitant tous deux la simplification du circuit de décision déclenchant, en atténuation d’un pic, le dispositif de circulation alternée :

  • immatriculation à numéro pair, tu perds les jours impairs ;
  • immatriculation à numéro impair, tu passes et manques les jours pairs.

A l’été 2015, Ségolène Royal, avait déjà été interpellée par le Maire de Valence, ville traversée par l’autoroute de nos vacances, afin de réduire la vitesse. Sur l’A7, pendant le chassé-croisé de l’été, 75.000 à 200.000 véhicules/jour circulent sur cette portion d’autoroute. Réduire durablement la vitesse de 110 km/h à 90 km/h limiterait l’émission de particules fines et éviterait, selon l’Institut de veilles sanitaires, le décès de 55 personnes par an dans cette ville, où le taux de particules est bien supérieur aux normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé. Le 4 mai 2016, l’Association écologiste Robins des Bois a publié l’Atlas de la France toxique. A cause de ses particules fines Marseille possède l’air le plus irrespirable de France et arrive en deuxième position derrière Lyon, comme ville la plus polluée du pays.
Mais revenons à la capitale, où Anne Hidalgo, toujours dynamique en matière d’écologie, a décidé de "mettre au rancart", à compter du 1er juillet 2016, les vieux véhicules (autorisés avant 1997) en leur interdisant de circuler dans sa ville, certainement pour mieux faire place aux monoplaces de la Formule E.
Le 23 avril dernier, le championnat du monde automobile de la Formule E faisait étape à Paris. La Formule E est une formule 1 qui « carbure » à l’énergie électrique. Jusqu’à présent le principal "défaut" de la voiture électrique était son autonomie. Au-delà de la course et de son champion, l’essentiel de la victoire se trouve dans la haute technologie mise au point pour parcourir, au cœur de Paris et à grande vitesse, les tours de circuit grâce à une énergie propre. A n’en pas douter, cette haute technologie bénéficiera demain à nos voitures.
Bien que contraignantes dans notre quotidien, ces mesures de santé publique nous obligent à adapter notre comportement en matière de transports sans pour autant parvenir à le modifier vraiment. La mise au point de technologies « propres » sera probablement sur ce point notre salut.
Réparer notre planète comme l’aviateur, dans le plus célèbre livre d’Antoine de Saint-Exupéry, répare son avion après un atterrissage forcé dans le désert. La choyer comme le Petit Prince qui se sent responsable de sa belle rose qu’il a pourtant délaissée quelques temps. Voilà peut-être où se situe notre devoir d’homme inspiré. Mais confions à un autre avion l’approche du quatrième élément constitutif de l’univers…

Sous le feu … Solar Impulse

Comme sortis du livre de Saint-Exupéry, deux pilotes Suisses, Bertrand Piccard (médecin-aventurier) et André Borschberg (ancien pilote militaire), se sont envolés dans leur aéronef solaire avec l’objectif d’accomplir le tour du globe terrestre en étant propulsés grâce à la seule énergie du soleil. Solar Impulse est une expérimentation environnementale innovante. Bertrand Piccard veut "démontrer l’efficience des nouvelles technologies propres dans le but de sauvegarder notre planète".
Réussir un vol zéro pollution surtout quand on sait que le transport aérien représente 4% des gaz à effet de serre d’origine anthropique et que ce moyen de transport est en constante progression, cela constitue incontestablement une prouesse technique, humaine et scientifique .
Dans la lutte contre le réchauffement climatique, nous oublions trop souvent que l’effet de serre est indispensable, mais tout est une question de mesure. Quel lien entretien donc l’effet de serre avec les changements climatiques ? Le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer nous explique : "l'effet de serre est un phénomène naturel important pour la survie de la planète. Il permet d'avoir une température moyenne sur Terre de 15° C contre -18°C si cet effet n'existait pas. Les gaz à effet de serre sont naturellement peu abondants dans l’atmosphère mais du fait de l’activité humaine, la concentration de ces gaz s’est sensiblement modifiée (la concentration de CO2 a augmenté de 30% depuis une centaine d’années). Les changements climatiques désignent une variation statistiquement significative de l'état moyen du climat ou de sa variabilité persistant pendant de longues périodes. Les changements climatiques peuvent être attribués aux activités humaines altérant la composition de l'atmosphère, et à des causes naturelles."

"Solar Impulse 2", en chiffres, c’est une structure en fibre de carbone, de 72 mètres d’envergure, 17.248 cellules photovoltaïques qui alimentent 4 batteries lithium, 4 hélices, un poids total de 2,3 tonnes, une vitesse située entre 25 à 140 km/h, une altitude de vol de 8.500 mètres, un budget de 100 000 millions d’euros et une équipe de 70 personnes, 35.000 kilomètres à parcourir en 25 jours complets de vol et 2 pilotes aux commandes du cockpit monoplace de l’avion, l’un et l’autre se relayant dans les différentes étapes de ce tour du monde.
Le défi de ce bel oiseau technologique est de taille, voler de jour comme de nuit durant trois à cinq jours, sans ravitaillement. Le jour, l’énergie solaire est captée par les cellules photovoltaïques fixées sur ses ailes. La nuit, l’énergie solaire accumulée ainsi dans ses batteries, lui permet de battre des ailes et de voler encore et encore…
Bertrand Piccard, a souhaité "regrouper autour de ce projet, pour leur donner une voix, tous ceux qui pensent aussi que la survie sur notre Planète passe par le développement durable, que la protection de la nature peut se faire sans fanatisme écologique, que l’initiative individuelle est indissociable de la responsabilité sociale, que le commerce, la finance et la politique doivent se mener avec éthique, que le respect n’est pas une valeur morale démodée, et que la spiritualité peut être vécue sans dogmatisme."

Après ce grand looping planétaire, nous ne pouvons que constater, longtemps après l’hypothèse des philosophes présocratiques, l’état de "souffrance" des quatre éléments constitutifs de notre monde.
Titanic, Pierre Rhabi, Le Petit Prince, Solar impulse, chacun à leur manière nous engage à habiter la Terre et à en prendre soin.
Ecoutons Laurence Tubiana, Ambassadrice pour les négociations climatiques, principale négociatrice de la COP21, qui nous dit : « le temps presse ! ».

Crédits photos : Sean Kolk

À propos de Inès Caramouche

Tombée dans la marmite de « l’information » dès son plus jeune âge, Inès Caramouche est passionnée par l’actualité du monde, de la santé (connectée !) et par l’humain. Elle aime lancer des petites alertes pour conjuguer harmonieusement e-technologie, grandes et petites questions de société et valeurs humaines. Inès ne cherche pas à faire mouche mais « titille » de la pointe de sa plume les consciences des uns et les décisions des autres. Voir tous ses articles.
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