Pour recevoir correctement La Lettre de Galilée chaque semaine, rajoutez lalettredegalilee.fr dans la liste des expéditeurs autorisés. En savoir plus.

La Lettre de Galilée

Présidentielles :
du sang et des larmes

Par Vincent Fromentin

L'opinion aime à voir le sang. Elle se surprend même à aimer entendre le bruit des vertèbres qui craquent. Et les Français, quand il n'y a plus de pétitions qui circulent sur Facebook contre les vaches à hublot ou contre les courses de lévriers, se passionnent pour le combat des primaires de droite. Même Tinder s'y met. Non pas des idées ! Du spectacle ! 

Lire la suite.

---
---
La Lettre de Galilée

Santé connectée : faut-il craindre les robots ?

Avec 6,4 milliards d'objets déjà connectés, reliés à Internet, l'Internet des objets (IoT) constitue une cible de prédilection pour les pirates. La menace est prise au sérieux par l'Union Européenne qui prépare un label de sécurité européen. La HAS a publié hier un guide de recommandation pour les applis santé. Faut-il vraiment craindre les objects connectés ?

Lire la suite.

La Lettre de Galilée

Les données de santé en libre échange

Par Philippe Rollandin

La marchandisation étend son emprise sur les données de santé qui valent de l’or pour les géants du Net. Le traité de libre-échange (CETA) entre le Canada et l’Union européenne donne la possibilité à Google de s’emparer de ce pactole au mépris des règles éthiques et des réglementations visant à protéger la vie privée. La résistance des wallons a empêché cette dérive. Mais pour combien de temps encore ? 

Lire la suite.

Lire aussi :

La Lettre de Galilée

Quel avenir pour nos données personnelles de santé ?

L’article 193 de la loi Touraine entend "ouvrir beaucoup plus l’accès aux données de santé et faciliter leurs utilisations dans le respect de la protection des données à caractère personnel". Mais à quel prix ?

Lire la suite.

---
La Lettre de Galilée

e-santé : les connexions dangereuses

L’heure du big data en santé a sonné. Les objets connectés se multiplient. L’assurance passe d’une logique de mutualisation à une logique d’individualisation du risque. De big data à big brother, il pourrait n’y avoir que quelques codes informatiques. 

Lire la suite.