Un air de vacances

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Profitez des vacances pour relire :

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Santé à deux vitesses : la France coupée en deux ?

Le spectre de la "désertification médicale" -le sujet tarte-à-la-crème du JT de 13h- plane sur nos campagnes françaises, au profit d'une métropolisation concentrant l'essentiel de l'offre de soins. Deux études reviennent sur cette opposition entre des métropoles dynamiques et une France "périphérique", enclavée et sinistrée. La première est une note, intitulée La nouvelle question territoriale, issue des travaux de Laurent Davezies et Thierry Pech du think-tank Terra Nova. L'autre est un livre, paru également à la rentrée dernière, La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires, de Christophe Guilluy. Les deux travaux, par des chemins différents, proposent une vision, très binaire, très parisienne (et donc partielle !) des dynamiques territoriales françaises. A l'heure où les réformes territoriales redessinent les frontières politiques et culturelles des collectivités territoriales, les auteurs amènent de l'eau au moulin d'une France coupée en deux et d'une santé à deux vitesses.

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La pauvreté dans les villes : des disparités préoccupantes

Les récentes publications de l’INSEE sur la pauvreté des métropoles françaises interroge notre modèle social. Dans les centres-villes français, le taux de pauvreté avoisine les 20% de la population alors même que les revenus y sont constitués quasiment pour moitié par des prestations sociales. En temps de crise, malgré l’embellie annoncée, la pression exercée sur les dépenses publiques risque d’exacerber davantage encore ces fractures. Une réduction du poids des dépenses publiques et sociales et le tarissement des canaux redistributifs traditionnels provoqueraient un danger menaçant le modèle de cohésion sociale français, particulièrement dans les centres de nos métropoles.

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Piketty, Pisani et le Pape

Les dernières publications de l'INSEE le confirment : les inégalités augmentent. Les riches sont plus riches, les pauvres plus pauvres : ainsi, les 40% plus modestes ont un niveau de vie qui a diminué entre -0,2% et -0,8% et les 40% plus riches ont connu une augmentation de leur niveau de vie entre +0,1% et +0,8%. Et la proportion des plus pauvres s'est accrue avec un taux de pauvreté à 14,3% (+0,3 point). 

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Et si les "déserts médicaux" étaient un mirage ?

Si le territoire est aux confluences d'enjeux politiques parfois contradictoires, c'est certainement que la notion de territoire partage la même étymologie que celle de "terreur". Mais l'actualité de la santé en France revient tellement sur le concept de "désert médical" qu'il convient de s'y arrêter quelques instants.

A l'origine de cette expression, certainement l'ouvrage d'un géographe en 1947 qui marquera les scénarios d'aménagement du territoire successifs : "Paris et le désert français". Il ne s'agissait pas encore d'un désert médical mais bien de territoires où la population n'avait pas les mêmes chances : l'objectif de l'aménagement du territoire est de combler ces "déserts" dans l'esprit volontariste de la IIIème République et des Droits de l'Homme.

Question : alors que les politiques qui cherchaient des services publics de proximité n'ont pas réussi à rendre le territoire français plus homogène, en quoi les médecins généralistes inverseraient-ils la tendance ? Et pourquoi eux seuls ?

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