Tag archives : hollande

[Re]vue de Web : Personne ne bouge !

Cette semaine, la vue du Web par la lunette de Galilée nous amène à nous intéresser au surpoids. Nous savons que la part des populations obèses dans le monde est en constante augmentation ces dernières décennies. Sauf qu’aujourd’hui, on compte dorénavant plus de personnes en surpoids que de personnes dénutries. C’est ce que nous apprend The Lancet dans une étude majeure publiée cette semaine. On compte 641 millions de personnes, principalement des femmes, souffrant d’obésité en 2014, alors qu’on n’en recensait que 105 millions en 1975. Cela représente aujourd’hui 13 % de la population mondiale adulte et pourra représenter plus de 20% en 2025. Il y a aujourd’hui plus de personnes obèses que de personnes en sous-poids. Mardi dernier, François Hollande a pris Michel Cymes au mot pour lutter contre la sédentarité (suite…)

Poudre et mèche courte

Éditorial de la 290 Claironnée par la presse, l’embellie économique annoncée par l’INSEE pour 2015 au grand dam des déclinologues patentés qui auront fini par donner le bourdon aux Français, donne du baume au cœur au président qui remonte de deux points dans les sondages. De là, pour certains, à imaginer que François Hollande se met en piste pour 2017… Comme le lui fait dire Anne Roumanoff dans Le Journal du Dimanche du 21 décembre : « ma nouvelle stratégie : Macron au charbon, Valls aux commandes et moi en voyage ». L’année qui vient de s’écouler, au-delà des gesticulations politiques qui n’auront eu d’autres conséquences que de détourner un peu plus les citoyens de leurs élus (et de l’idée chère à Victor Hugo que « les bulletins de vote en démocratie se (suite…)

Chicayas chocs

Éditorial de la 286 Il n’a pas suffit à Hollande de s’afficher bras dessus bras dessous avec Martine Aubry à Lille pour donner aux Bleus le jus nécessaire à la victoire de la France en Coupe Davis. Il y a assurément des gesticulations qui ne parviennent pas à transgresser les acrimonies profondes. Sifflé à son arrivée au stade Pierre Mauroy (cf Le Monde) , le président était venu chercher une partie du butin pour sa popularité défaillante. Pas de chance, les joueurs français (qui au demeurant vivent tous en Suisse) ont perdu. Juppé n’a pas fait mieux. Voilà le « chouchou » des Français (dixit Le Point de la semaine dernière) sifflé, hué, malmené sur ses propres terres gasconnes. Le Journal du Dimanche s’en délecte. Et Sarkozy, devant 4000 supporters bordelais, ramasse (suite…)

Loi de santé : le mal-être des présidents de CME privés

Réunis en assemblée générale pour renouveler leurs instances, les présidents de CME des établissements de santé privés de la région Pays de la Loire, ont exprimé leur inquiétude.
Voyage en Marasmie occidentale.

Après avoir, il y a quelques années, piloté la conférence nationale des présidents de CME des établissements privés (CNPCMEHP), aujourd’hui présidée par Jean-Luc Baron, Jean Halligon a réuni la conférence des Pays de Loire le 25 septembre dernier pour transmettre le relais à son successeur. Soirée consacrée aussi au déchiffrage des projets politiques qui toucheront directement l’activité des établissements privés.

Le dit et l’écrit

Nous le savions, les CME des établissements privés n’ont pas leur langue dans leur poche, même si le ton reste très policé. Le rapport adressé à Marisol Touraine en octobre 2012, sans doute pour rappeler l’hospitalisation privée au bon souvenir de la nouvelle ministre et éviter sa dédaigneuse indifférence, en est l’exemple cruel. Les propositions contenues dans ce pensum n’ont pas suscité la moindre inspiration dans la tête des rédacteurs de la «stratégie nationale de santé» attendue avec l’angoisse du condamné à mort par les médecins des établissements privés.

La Lettre de Galilée

Entre deux coups de bistouri, les présidents de CME auront réussi à capter la semaine précédant leur réunion les bribes de trois discours qui ont marqué l’actualité politique.

D’abord, le discours, pugnace et ponctué d’anaphores devenues la marque de fabrique de l’exécutif («non ce n’est pas de l’austérité !»), du premier ministre appelant la confiance du Parlement. On attend la 39ème minute pour comprendre que ce que le chef du gouvenement aura retenu comme point fort de sa politique de santé était le tiers payant généralisé.

Lire : Tiers payant : un combat idéologique ?

Ensuite, insignifiante sur les questions de santé, la conférence de presse du président de la République (qui, il est vrai, a d’autres chats à fouetter). Sa petite phrase sur la santé n’aura pas marqué les esprits, le président considérant déjà comme acquise la loi de santé présentée par sa ministre au conseil des ministres. Circulez, il n’y a rien à voir !
Enfin le retour bruyant et gesticulant de Sarkozy dans une droite divisée, caractérisée par l’absence de projet original sur la santé et la protection sociale (suivi quelques jours plus tard de celui de Juppé à la télévision dans un exercice de contrition sans différence notoire sur le fond).

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L’étrange destin du commandant Rocky

L’information a déjà circulé sur les réseaux sociaux et dans les principaux quotidiens, c’est maintenant confirmé : Frédéric Van Roekeghem quitte la CNAMTS. Trop c’est trop Libération le voyait émigrer pour diriger Malakoff Médéric et succéder à Guillaume Sarkozy, le frère de Nicolas, patron de ce grand groupe mutualiste depuis plusieurs années. Mais cette information, présentée par le quotidien comme un scoop, datait du 13 avril 2013 et était démentie le lendemain même par l’Argus de l’assurance, affirmant que « le bureau de la sommitale, et tous les présidents des institutions et commissions, ont d’ailleurs eu l’occasion la semaine dernière encore de valider les orientations stratégiques et managériales proposées par le délégué général. » En réalité, certains ont pris leurs désirs pour des réalités au point de rêver tout haut d’un point de (suite…)

Cure d’amaigrissement pour nos régions ?

Pour intensifier son « choc de simplification » annoncé en mars dernier et qui avait débouché en juillet sur 201 mesures, François Hollande souhaite « élaguer le mille-feuille territorial » en réduisant le nombre de régions, de « 22 à une quinzaine » a précisé Thierry Mandon interrogé par Bourdin sur RMC. Les Agences Régionales de Santé sont-elles sur la sellette ? Est-ce le début ou la fin des régions ?

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Revenons sur l’histoire de la décentralisation et de la santé dans nos régions…

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